Vincent

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vincentDe Leonard Nimoy, mis en scène par Paul Stein, avec Jean Michel Richaud

Un voy­age pas­sion­nant dans l’e­sprit d’un génie incompris.

Août 1890. Quelques jours après la mort du pein­tre Vin­cent Van Gogh, alors peu con­nu, les rumeurs vont bon train à Paris. Cer­tains dis­ent qu’il était un fou sans le sou, un habitué des pros­ti­tuées, un clochard et un artiste médiocre qui serait bien vite oublié. D’autres l’ap­pel­lent le prêtre rebelle ou l’é­tranger. Beau­coup mur­murent qu’il s’est don­né la mort dans une crise de démence. Son frère Théo, le con­fi­dent et le bien­fai­teur de Vin­cent, est atter­ré et révolté. Ce soir, il espère bien rétablir la vérité.

Le seul en scène Vin­cent a été joué pour la pre­mière fois au VS The­ater de Los Ange­les en Octo­bre 2012.

Au cours du spec­ta­cle, plus d’une cen­taine de tableaux de Van Gogh sont pro­jetés sur un grand écran encadré, imprég­nant la pièce de l’œu­vre mon­u­men­tale de l’artiste.

Accueil­li par d’ex­cel­lentes cri­tiques, il y fut pro­longé à trois repris­es et joué pen­dant 14 semaines à guichet fermé.