Valery Rodriguez — Swinging boy !

0
390

valery-rodriguez2Pou­vez-vous nous présen­ter Swing­ing Life ?
Swing­ing Life, c’est un spec­ta­cle avec les plus grands suc­cès des comédies musi­cales noires améri­caines (Smokey Joe’s Café, La Couleur Pour­pre, The Life…). Une revue ryth­mée, émou­vante et déjan­tée ! On y retrou­ve les grands stan­dards de Duke Elling­ton, de la soul et du blues, inter­prétés par une troupe de tal­ent ! C’est un spec­ta­cle drôle et fou, avec quelques clins d’œil his­toriques et une human­ité saisissante.

Com­ment vous est venue l’idée de ce spectacle ?
Peut-être que Swing­ing Life n’au­rait pas existé sans ce con­cert organ­isé à la Scène Bastille il y a un an : Melt­ing Roots. Lorsque nous étions tous sur la pro­duc­tion du Roi Lion, nous avions décidé de pro­pos­er une petite demi-heure de spec­ta­cle med­ley sur Smokey Joe’s Café. Il y a eu un tel engoue­ment à l’is­sue de ce con­cert que nous avons décidé d’en créer une ver­sion longue.

De quelle manière avez-vous sélec­tion­né les extraits proposés ?
J’adore depuis tou­jours ce genre musi­cal, et ces airs sont ceux qui m’ont nour­ri lorsque j’é­tu­di­ais le théâtre musi­cal à Lon­dres. J’é­tais impres­sion­né par les voix des inter­prètes. La sélec­tion s’est faite avec les inter­prètes de Swing­ing Life : je leur ai pro­posé un ensem­ble de chan­sons et ils ont choisi.

Pourquoi avoir choisi ce for­mat de « revue » ?
Nous voulions un for­mat mod­u­la­ble et rel­a­tive­ment pra­tique pour mul­ti­pli­er les chances de nous pro­duire dans divers lieux.

Quel est le fil conducteur ? 
Le fil con­duc­teur, c’est la musique elle-même ! Ce spec­ta­cle retrace une révo­lu­tion musi­cale qui cou­vre une bonne par­tie du vingtième siècle.

Y a‑t-il néan­moins une his­toire ? Des personnages ?
Il n’y a pas une his­toire mais une mul­ti­tude d’his­toires… C’est une revue musi­cale pleine d’en­train et de sur­pris­es, avec des séquences de vie qui se rejoignent autour de thèmes com­muns : l’ex­ploita­tion de l’homme par l’homme et le rire comme échap­pa­toire. Il n’y a pas de per­son­nage que l’on suit du début à la fin car chaque acte amène un univers dif­férent avec de nou­veaux per­son­nages. Mais on ren­con­tre, entre autres, un cou­ple de tourtereaux, un cou­ple plus coquin, un vieux garçon et une vieille fille, des pros­ti­tuées et des maquereaux…

Pou­vez-vous nous présen­ter l’équipe du spectacle ?
Jean-Michel Fournereau, notre met­teur en scène, qui met toute son âme et son temps à faire exis­ter ce pro­jet, « notre dieu » !
Jan Stumke, notre directeur musi­cal et notre pianiste, la soul incar­née, accom­pa­g­né par cinq musi­ciens : Alex Poyet (bat­teur), Pas­cal Vau­cel (gui­tariste), Clé­ment Blu­men (bassiste), Jean-François Fier­ling (saxo) et Christophe Jam­bois (clavier).
Valérie Mas­set, notre choré­graphe, coup de foudre !
Anand­ha Seetha­nen, artiste, « notre lady » : voix chaude et frissons…
Méli­na Mar­i­ale, artiste, « notre coquine » : une bombe de talent !
Méli­na M’poy, artiste, « notre roman­tique » : authen­tique et émouvante…
Nel­ly Céler­ine, artiste, « notre fan­tai­siste » : la folie douce…
Ger­maine Depry, artiste, « notre bad boy » : électrisant !
Math­ieu Bol­dron, artiste, « notre gen­tle­man » : comme on en rêve !
Thier­ry Picaut, artiste, « notre coquin » : it’s gonna be hot !
Et, en ce qui me con­cerne, j’interprète le « fan­tai­siste coquin » : Calimero !

Il y a aus­si, à nos côtés, Bruno Da Cruz (pro­duc­teur asso­cié), Melis­sa Gira­co (chargée de com­mu­ni­ca­tion), Gilles Fournereau (directeur tech­nique), Denis Koran­sky (créa­tion lumière), Leslie Marc et Karim Mechri (créa­tion son), Samy Bedioui (créa­tion cos­tumes) et Didi­er Bol­dron (créa­tion coiffures).

A quelques jours de la pre­mière, quel est votre état d’esprit ?
L’impatience et l’excitation dominent…