Une vie presque normale, dès le 15 mai prochain…

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Jean Maheux, Geneviève Charest, Isabeau Proulx-Lemire dans la comédie musi­cale Une vie presque nor­male © Bruno Petrozza

Le Théâtre du Rideau Vert ter­mine sa sai­son en force en présen­tant le grand suc­cès de Broad­way, Une vie presque nor­male, ver­sion française de Next to Nor­mal. Avec l’énergie et l’audace qu’on lui con­naît, c’est Denise Fil­i­a­trault qui s’attaque à ce spec­ta­cle imposant.

Récip­i­endaire du prix Pulitzer du meilleur drame en 2010, d’un Tony Award en 2009 pour la meilleure musique orig­i­nale et d’une mise en nom­i­na­tion pour le Tony Award du meilleur livret pour un spec­ta­cle musi­cal, Une vie presque nor­male a été jouée plus de 750 fois à New York.

Après les États-Unis, la Norvège, la Fin­lande et l’Australie, la dis­tri­b­u­tion québé­coise réu­nit aujourd’hui une bro­chette de comé­di­ens aux capac­ités vocales incon­testées. Avec leurs grands tal­ents, les Geneviève Charest (Les Mis­érables, Don Juan), Véronique Claveau (Je m’voyais déjà), Jean Maheux (L’Homme de la Man­cha, Demain matin, Mon­tréal m’at­tend), Benoît McGin­nis (Frères de Sang), Renaud Par­adis (Un Vio­lon sur le Toit, Chan­tons sous la pluie) et Isabeau Proulx Lemire (La Nou­ba – Cirque du Soleil, Les Mis­érables) don­neront vie à ces per­son­nages com­plex­es et pro­fondé­ment humains.

Une famille presque parfaite
Les Good­man vivent en ban­lieue. Dan essaie d’être un bon mari et un bon père, Gab a tout ce dont une mère peut rêver pour son fils et Nathalie essaie d’être une fille par­faite, si dif­fi­cile que ce soit. Une ombre au tableau, cepen­dant : Diane, épouse et mère, n’arrive pas à se relever d’un drame sur­venu 16 ans plus tôt. Pen­dant que son mari s’interroge et que sa fille vit ses pre­miers émois amoureux, Diane tente de se pren­dre en main. Com­ment cette famille presque par­faite choisira-t-elle de faire face à son avenir ? Lorsqu’un drame survient, qu’est-ce qui explique qu’une famille résiste et qu’une autre éclate ? Après une grande épreuve, le train-train famil­ial, avec ses hauts et ses bas, peut-il encore se vivre au quo­ti­di­en ? C’est à tra­vers une his­toire boulever­sante, livrée avec une pointe d’humour noir et une trame musi­cale puis­sante, que l’auteur améri­cain Bri­an Yorkey et le com­pos­i­teur Tom Kitt invi­tent le pub­lic à réfléchir à ces questions.

La mise en scène effi­cace de Denise Fil­i­a­trault et la tra­duc­tion sen­si­ble d’Yves Morin ren­dent pleine­ment jus­tice à cette oeu­vre améri­caine moderne.

Une musique électrisante
Avec qua­tre musi­ciens sur scène, sous la direc­tion de Pierre Benoît, la trame musi­cale d’Une vie presque nor­male – par­fois pop, par­fois rock – tran­scende l’histoire. Les chan­sons aux rythmes accrocheurs por­tent l’émotion et soulig­nent avec adresse les moments forts du spec­ta­cle. Les voix, en douceur ou en force, occu­pent le pre­mier plan et don­nent l’élan à cette pièce presque entière­ment chantée.

Une vie presque nor­male présen­tée au Théâtre du Rideau Vert, dès le 15 mai prochain.
Bil­lets disponibles via le 514 844‑1793 ou par inter­net

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