Ruthie Henshall — Reine du West End

0
326
Ruthie Henshall dans Marguerite © Tristram Kenton</p> <p>
Ruthie Hen­shall dans Mar­guerite © Tris­tram Kenton

Ruthie Hen­shall, com­ment le rôle de Mar­guerite vous a‑t-il été pro­posé et quelle fut votre réaction ?
J’avais déjà tra­vail­lé avec Alain et Claude-Michel par le passé. On m’a appelée pour un ren­dez-vous avec eux et Jonathan Kent, le met­teur en scène. J’ai écouté la musique… Et puis voilà ! J’é­tais vrai­ment aux anges quand on m’a pro­posé le rôle !

Con­naissiez-vous l’oeu­vre de Michel Legrand auparavant ?
Oui, j’é­tais une grande fan et j’avais déjà tra­vail­lé avec lui sur un album.

Com­ment décririez-vous Mar­guerite ?
Elle est une cour­tisane et, à l’époque [NDLR : sous l’Oc­cu­pa­tion], sa posi­tion avait une cer­taine influ­ence. Aux yeux de cer­taines per­son­nes, elle était con­sid­érée comme une star. Elle menait la grande vie et en même temps, elle por­tait en elle une pro­fonde tristesse.

Qu’est-ce qui est le plus dif­fi­cile pour vous dans le fait d’in­ter­préter ce rôle ?
C’est d’ex­plor­er chaque soir les recoins émo­tion­nels les plus som­bres de ce personnage.

Vous avez tra­vail­lé avec Bou­blil et Schön­berg dès la pro­duc­tion orig­i­nale de Miss Saigon. Com­ment décririez-vous votre relation ?
Je les adore. Ce sont des per­son­nes incroy­ables avec un tal­ent extra­or­di­naire. Quand je tra­vaille avec eux, j’ai le sen­ti­ment d’être en famille.