Rencontre avec Andrew Shaver, metteur en scène de Grease à Montréal

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Andrew Shaver © Patrick Lamarche
Andrew Shaver © Patrick Lamarche

À quoi peut s’attendre le pub­lic québé­cois avec cette ver­sion de Grease ?
Il peut s’attendre à un grand spec­ta­cle mais surtout à un spec­ta­cle unique, autant du côté de l’univers de Grease que des choré­gra­phies. En revanche, on ne doit pas s’attendre à une copie du spec­ta­cle vu à Broad­way car nous avons don­né à Grease une saveur plutôt « montréalaise ».

Allons-nous retrou­ver les chan­sons tirées du film telles que « Hope­less­ly Devot­ed To You », etc ?
C’est impos­si­ble de mon­ter Grease sans « Hope­less­ly Devot­ed to You » ou même “Sandy”. Toutes les chan­sons du film vont se retrou­ver sur scène.

Elles seront en français ?
Il y aura un mélange pour les chan­sons : quelques-unes seront en français et d’autres en anglais. Et notez que tous les dia­logues seront exclu­sive­ment en français.

Com­ment s’est passé le proces­sus d’audition ?
Nous avons fait des audi­tions « ouvertes ». Comme je suis le petit nou­veau – même si cela fait plus de quinze ans que j’habite Mon­tréal —, je con­nais peu les artistes fran­coph­o­nes. Alors j’avais envie de les ren­con­tr­er. Nous avons vu pass­er une cen­taine de comé­di­ens et comé­di­ennes entre décem­bre et jan­vi­er pour en arriv­er à cette distribution.

Vous êtes en répétitions ?
Oui et ça va vrai­ment bien. Jusqu’à main­tenant, en une semaine, nous nous sommes promenés entre les choré­gra­phies et la musique. La troupe réag­it rapi­de­ment avec les chan­sons, ce qui nous per­met d’avoir plus de temps pour la pré­pa­ra­tion des choré­gra­phies. Je tra­vaille main dans la main avec la choré­graphe Annie St-Pierre. Je suis présent dans ses répéti­tions de danse et elle dans mes répéti­tions de jeu. Nous avons une belle complicité.