Ragtime de retour à Broadway ?

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Bien que rien n’a été offi­cial­isé, il se pour­rait que la pro­duc­tion acclamée par la cri­tique du musi­cal Rag­time au Kennedy Cen­ter for the Per­form­ing Arts prenne la route vers Broadway.

En effet, une annonce de cast­ing annonce d’ailleurs que le musi­cal de Stephen Fla­her­ty (musique), Lynn Ahrens (paroles) et Ter­rence McNal­ly (livret) sera pro­duit à Broad­way par The Kennedy Cen­ter, Kevin McCol­lum, Emanuel Azen­berg, Max Coop­er, Maber­ry The­atri­cals, Jef­frey Sine, Scott Del­man, Roy Fur­man et Roger Berlind.

Mar­cia Mil­grom Dodge, qui avait mis en scène et choré­graphié la pro­duc­tion du Kennedy Cen­ter, serait à nou­veau de la par­tie, ain­si que James Moore, le directeur musical.

Les répéti­tions et le début des représen­ta­tions devraient être prochaine­ment annoncés.

La troupe de cette pro­duc­tion au Kennedy Cen­ter dans le cadre de sa pro­gram­ma­tion « Broad­way : La Troisième Généra­tion » était notam­ment con­sti­tuée de Ron Bohmer, Quentin Earl Dar­ring­ton, Manoel Fel­ciano, Chris­tiane Noll, Jennlee Shal­low, Bob­by Steggert, Christo­pher Cox et de Sarah Rosenthal.

Basé sur la nou­velle de E.L. Doc­torow, Rag­time s’est joué au Ford Cen­ter for the Per­form­ing Arts (devenu le Hilton The­atre) à Broad­way pen­dant 834 représen­ta­tions. Bri­an Stokes Mitchell, Audra McDon­ald et Marin Mazz­ie fai­sait par­tie de la distribution.

Rag­time suit les des­tins de trois com­mu­nautés qui s’ignorent large­ment et qui vont pro­gres­sive­ment se mêler et s’entrechoquer au tour­nant du vingtième siè­cle aux États-Unis : la com­mu­nauté blanche, encore claire­ment érigée en classe dom­i­nante, déten­trice du pou­voir économique et social ; les noirs, qui, mal­gré l’abolition de l’esclavage en 1865, sont encore loin d’avoir trou­vé une place dans la société ; et les immi­grants juifs d’Europe de l’Est qui arrivent par bâteaux entiers à Ellis Island la tête pleine de rêves et le cœur gros des sou­venirs de leur vie mis­érable dans leurs shtetls.

Nom­iné en 1998 aux Tony Awards pour le Meilleur Musi­cal, c’est finale­ment Le Roi Lion qui décrocha la récom­pense, ce qui a déclenché à l’époque de vives dis­cus­sions sur les mérites relat­ifs des deux oeuvres.

Source : BWW, Play­bill, P‑B