Canada — « Peau d’âne, la princesse sans nom »

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Con­te : Charles Perrault
Adap­ta­tion : Chan­tal Grenier
Mise en scène : Philippe Soldevila
Musique : David Lebœuf
Livret : Chan­tal Gre­nier et Cather­ine Savoie
Piano: Marie-Michelle Raby
Régie et assis­tance à la mise en scène : Maude Serrurier

Dis­tri­b­u­tion :
Geneviève Bastien, Stéphan Côté, Éti­enne Cousineau, Chan­tal Gre­nier, Frédéric-Antoine Gui­mond, David Lebœuf et Cather­ine Savoie.

Après le grand suc­cès du théâtre musi­cal Noël 1933, le Théâtre Exal­temps présen­tera sous peu sa deux­ième créa­tion : Peau d’Âne, la princesse sans nom. Tirée d’un con­te de Charles Per­rault, l’adap­ta­tion écrite par Chan­tal Gre­nier, mise en musique par David Leboeuf et mise en scène par Philippe Sol­dev­ila sera présen­tée en ver­sion lec­ture chan­tée au fes­ti­val de théâtre musi­cal The Next Wave organ­isé par le Cen­tre édu­catif pour le théâtre à Mon­tréal (CETM), le 18 août 2012 à 11h00.

Soudaine­ment affligé par la mort de sa femme, un roi décide de pren­dre pour épouse sa pro­pre fille. Celle-ci, con­seil­lée par sa mar­raine la Fée, prend la fuite après avoir demandé au Roi la peau de l’âne dont provi­en­nent les richess­es du roy­aume. Revêtue de cette peau, elle sera rejetée par tous. On l’af­fublera du quoli­bet « Peau d’âne ».

Lorsque le Théâtre Exal­temps a approché Philippe Sol­dev­ila pour faire la mise en scène du spec­ta­cle, ce dernier a tout de suite affiché ses couleurs : « Les his­toires de princess­es qui atten­dent patiem­ment leur prince char­mant m’ex­as­pèrent royale­ment. Si vous êtes d’ac­cord pour qu’on racon­te l’his­toire de Peau d’Âne tout en cas­sant du sucre sur le dos des per­son­nages, alors j’embarque à fond ». Chan­tal Gre­nier pour­suit : « La vision de Philippe s’ac­corde par­faite­ment avec la nôtre. Nous avions déjà décidé d’être respectueux de la plume de Per­rault tout en instal­lant un dou­ble niveau de lec­ture qui rejoindrait les petits avec le côté mag­ique du con­te et les grands avec un côté irrévérencieux ».

La pièce pren­dra la forme d’un théâtre musi­cal, domaine dans lequel les jeunes con­cep­teurs de la relève impliqués dans le pro­jet excel­lent déjà. « J’ai com­posé des mélodies qui sont lit­térale­ment des vers d’or­eille et d’autres qui sont plus lyriques, portées par les trans­ports émo­tifs des per­son­nages », dit David Leboeuf (com­pos­i­teur). « Il était extrême­ment impor­tant que la musique soit com­plète­ment au ser­vice du fil dra­ma­tique », ajoute Cather­ine Savoie, co-auteure des chansons.

Les prof­its du spec­ta­cle seront directe­ment réin­vestis dans les prochaines étapes de créa­tion de cette adap­ta­tion far­felue d’un con­te rarement joué au Québec.