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Pascal Bolantin fait le (musical) show !

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Pascal Bolantin (DR)Quel est votre par­cours professionnel ?
J’ai com­mencé, en 2001, par jouer dans des pièces de théâtre (Fey­deau, Goldoni, Tchekhov) puis, à par­tir de 2004, dans des spec­ta­cles musi­caux (Chance !, Les nou­veaux roman­tiques, L’île de Tuli­patan, Amnésia). J’ai débuté ensuite les tours de chant en 2008, en m’accompagnant au piano, avec un réper­toire que j’avais écrit et com­posé dans les années précé­dentes (j’avais com­mencé le piano à six ans et le vio­lon­celle à onze ans). J’ai tourné par ailleurs dans quelques films pub­lic­i­taires mais je tra­vaille prin­ci­pale­ment dans le spec­ta­cle vivant. J’ai ain­si créé ma com­pag­nie en 2010 pour mon­ter les spec­ta­cles que j’écris : Gin­ger Cir­cus (2012–2013) et main­tenant le Pas­cal Bolan­tin Musi­cal Show.

Pou­vez-vous nous présen­ter ce Musi­cal Show en quelques mots ?
C’est un spec­ta­cle musi­cal, avec une his­toire et des per­son­nages, mais avec un seul inter­prète, qui fait à la fois l’acteur-chanteur et le musi­cien… moi, donc ! Un vrai seul en scène. Je passe ain­si d’un per­son­nage à l’autre (notam­ment une can­ta­trice, un SDF et une danseuse) et d’un instru­ment de musique à l’autre (piano, gui­tare, vio­lon­celle). Le Sale Gosse, un petit mon­tag­nard de dix ans, rêve d’écrire de la musique et des chan­sons… et il croise sur sa route ces dif­férents per­son­nages, qui ne lui par­lent pas de ce qu’il pour­rait voir à la télé (l’argent, le pou­voir, la mort…) mais de vie, de musique, de lib­erté, de ces élans intérieurs qu’on porte et qui nous por­tent, au-delà du quotidien.

Com­ment est née l’idée d’un tel spec­ta­cle, seul en scène ?
Quand je fai­sais mes tours de chant, j’ajoutais tou­jours du texte par­lé entre les chan­sons et ça fai­sait rire les gens… je pense que c’est par­ti de là. Et puis, j’ai eu envie de sor­tir de l’autodérision qui car­ac­téri­sait mes pre­mières chan­sons ; j’alterne ain­si des pas­sages qui font rire et des pas­sages plus calmes, plus poé­tiques ; je joue égale­ment, par moments, de la musique sans chanter (du piano, du violoncelle).

Quelles ont été vos influ­ences durant cette démarche de création ?
Je n’ai pas d’influences con­scientes. Je suis dans ma bulle, dans mon imag­i­naire, dans mes thé­ma­tiques, mes musiques… et le puz­zle se com­plète tout seul, petit à petit. Je pense que l’écriture, et notam­ment l’humour, c’est une façon qu’on a de voir les choses. Et, en ce qui con­cerne la forme théâ­trale, je pense que c’est assez inédit… en tout cas, je n’ai jamais mis de fron­tières entre la chan­son, le théâtre et la musique dans toute sa diversité.

Qu’allons-nous décou­vrir du point de vue musical ?
Il n’y a aucune reprise, seule­ment de la créa­tion. Toutes les paroles sont en français et, pour la musique, il y a du pop-rock, du blues, du tan­go et de l’opéra ! Sans oubli­er des morceaux de piano seul et des morceaux vio­lon­celle-piano (dont j’ai enreg­istré au préal­able la par­tie piano). Ça donne envie, non ? (rires)

Retrou­vez le Pas­cal Bolan­tin Musi­cal Show,
du 5 au 20 décem­bre, les ven­dredis & samedis à 21h30
aux Déchargeurs — Salle La Bohème
3, rue des Déchargeurs — 75001 Paris
Réser­va­tions de 16h à 22h au 01 42 36 00 50
www.lesdechargeurs.fr