Pantin de bois (Critique)

0
337

pantin-de-boisHis­toire, musiques et arrange­ments musi­caux de Philippe Lecat, d’après une idée orig­i­nale de Philippe Lecat et Jean-Claude Horn.
La chan­son du coeur a été écrite par Jean-Claude Horn.

Marie Simon : Car­ole, Chif­fon­nette, manip­u­la­tion du coeur.
Philippe Lecat : Moulips, Grumbach.
Meike Bürg­er : décor, cos­tumes, scénographie.
Yves Lecat : Mise en scène, scénographie.

L’histoire com­mence dans le bureau du directeur de l’école. (Ames trop sen­si­bles s’abstenir car le directeur ayant per­du toutes ses émo­tions est devenu un per­son­nage froid, méchant qui fait affreuse­ment peur…) Seule Car­ole, la femme de ménage n’a pas peur de lui car, elle reste per­suadée qu’il y a for­cé­ment quelque chose de bon en lui. Elle décou­vre alors qu’il a per­du son cœur…

Mal­gré une intro­duc­tion un peu com­pliquée, l’énergie des comé­di­ens per­met aux spec­ta­teurs de vite s’immerger dans l’histoire et le sus­pense. Les per­son­nages sont attachants tant par leur orig­i­nal­ité (notam­ment pour le ser­gent Moulips, l’aspirateur) que par leur naïveté. Le scé­nario est bien écrit et la mise en scène bien ryth­mée fait qu’on ne s’ennuie à aucun moment. Les chan­sons aux couleurs jazzy amè­nent une dimen­sion artis­tique qui touche aus­si bien les enfants que leurs par­ents. En résumé, une jolie comédie musi­cale qui fait un peu peur…