Olivier Dion : Il fera fondre les cœurs… dans Hairspray

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Olivi­er Dion © Archives La presse

Olivi­er, vous serez Link Larkin dans la comédie musi­cale Hair­spray, com­ment se passent les répétitions ?
Ça va très bien. Le spec­ta­cle est presque tout mon­té ; il ne reste que quelques petites choses à peaufin­er et cer­tains enchaîne­ments à fig­nol­er. Sinon, je pense que le 20 juin nous allons être prêts et allons tout casser !

C’est votre pre­mière expéri­ence en jeu ?
Plus jeune, j’ai fait du théâtre et j’ai pris quelques cours dans les ate­liers de cast­ing mais, côté pro­fes­sion­nel, ce sera une pre­mière pour moi. Je suis quelqu’un qui aime bien faire son tra­vail et de plus j’ai Denise Fil­i­a­trault pour me « coach­er » ; dis­ons que ça aide beau­coup. Je n’aurais pu souhaiter mieux.

Quels traits du per­son­nage aimez-vous particulièrement ?
Au début, mon per­son­nage est un peu pré­ten­tieux, quelque peu égoïste même, mais, plus l’histoire se développe et plus il prend con­nais­sance de ce qui se passe autour de lui. C’est drôle à dire, mais c’est dans le côté beau et bon garçon de Link Larkin où je me retrou­ve le plus (rires).

Qu’avez-vous à dire au pub­lic pour les inciter à aller voir Hair­spray ?
Sincère­ment, je crois que ce sera le spec­ta­cle à voir cet été. Hair­spray est un pur diver­tisse­ment et surtout pré­parez-vous à rire. Et, je vous con­firme que Louis Cham­pagne (Edna Turn­blad) dans son cos­tume… c’est quelque chose !

Olivi­er, vous êtes con­sid­éré comme un des sex-sym­bols du Québec. On vit com­ment avec cette réputation ?
Ah! C’est flat­teur… (rires). J’avoue que c’est plaisant mais, je ne m’en fais pas trop avec ça. Je le prends tout sim­ple­ment. C’est un beau com­pli­ment qu’on me fait et j’en remer­cie les gens.

Olivi­er Dion dans le rôle de Link Larkin © Guy Lavigueur

Vous êtes en pré­pa­ra­tion d’un CD ?
Oui. On prévoit le sor­tir cet automne, vers le mois de novem­bre. Lorsque je ne suis pas en répéti­tion avec Hair­spray, je suis en mode créa­tion avec Marc Dupré (NDLR : le réal­isa­teur du CD). On écrit et on trie ce que nous recevons comme chansons.

Quels seront les collaborateurs ?
Nous avons déjà une col­lab­o­ra­tion avec Richard Tur­cotte, un des mem­bres des Grandes Gueules, et Chris­t­ian Sbroc­ca qui est un auteur-com­pos­i­teur au tal­ent immense. C’est une très belle décou­verte pour nous. Pour le moment, je ne peux en dire plus (rires).

D’autres pro­jets ?
Cet automne, je serai de l’émission « Le Choc des généra­tions » ani­mée par Gre­go­ry Charles, sur les ondes de Radio-Cana­da. Je suis très heureux de représen­ter « l’équipe des 20 ans » dans cette émis­sion qui allie jeux et var­iétés, un peu comme « La Fureur », mais avec des ques­tions plus générales.