Accueil Talent à suivre Nelly Célérine, un talent explosif !

Nelly Célérine, un talent explosif !

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Nel­ly Célérine © Math­ias Bord

Nel­ly Célérine, quel est votre par­cours ? Com­ment en êtes-vous arrivée au théâtre musical ?
Après le bac, je me suis ori­en­tée vers des études d’anglais à la fac, mais j’ai vite pris con­science que ma seule et unique moti­va­tion était de… com­pren­dre les chan­sons de Michael Jack­son ! J’ai dû me ren­dre à l’évidence : il me fal­lait chang­er de voie ! J’ai alors décidé d’exploiter cette atti­rance pro­fonde que j’avais depuis tou­jours pour la fusion des arts : danse, chant, théâtre… et j’ai naturelle­ment inté­gré une école de danse. Ce fut le bon choix ! C’est là que j’ai passé ma toute pre­mière audi­tion chan­tée, dan­sée, jouée. C’était une audi­tion pour Hair, que j’avais vue par hasard… Résul­tat : pre­mière comédie musi­cale, pre­mière expéri­ence, pre­mière famille artis­tique… le bon­heur à l’état brut ! Entre temps, j’ai décroché mon diplôme d’état de pro­fesseur de danse, méti­er que j’exerce encore aujourd’hui avec pas­sion tout en alliant la scène.

Vous avez joué dans Le Roi Lion à Mogador pen­dant plusieurs saisons. Que retenez-vous de votre expérience ?
Ce fut avant tout une expéri­ence humaine incroy­able. Je n’ai pas vrai­ment de mots pour décrire l’alchimie qui s’est opérée au sein de cette équipe… Une sorte de coloc’ à 100 qui était de l’ordre du sur­na­turel ! Artis­tique­ment, la liste de tout ce que j’ai appris est longue. Je pour­rais par­ler pen­dant des heures du tra­vail des chœurs, du tra­vail des mar­i­on­nettes en pas­sant par l’apprentissage de la langue sud-africaine… Jouer dans un musi­cal de Broad­way, c’était tout sim­ple­ment un rêve de petite fille !

Vous étiez dans la pre­mière ver­sion de Swing­ing Life il y a deux ans. Quels sont les change­ments pour cette nou­velle production ?
Des nou­veaux ! De mag­nifiques artistes qui sont venus rejoin­dre l’équipe : Astou Gueye, Aurélie Lamalle, Hamalya Delepierre, William St Val, Mar­co Beau­jour, Bryan Gom­ba. Ils sont juste épous­tou­flants. Et puis, à la créa­tion maquil­lage et coif­fure, nous avons la chance incroy­able d’être sub­limés par Carine Cabral et, à la créa­tion cos­tume, par Sami Bedoui. Grâce à leur créa­tiv­ité et à leur tal­ent ce nou­veau show a pris une toute autre dimen­sion. Ils ont vrai­ment réal­isé un tra­vail titanesque !
D’autre part, à la mise en scène, on retrou­ve le créa­teur du pro­jet : Valery Rodriguez. Dans cette nou­velle ver­sion, on ne racon­te plus une his­toire mais des his­toires, dans une esthé­tique chaleureuse et cha­toy­ante de revue musi­cale. Enfin, musi­cale­ment, on pour­rait dire qu’il s’agit d’une sorte de retour aux sources, avec une redé­cou­verte de l’u­nivers de la Motown.

Com­ment définiriez-vous ce spectacle ?
Un feu d’ar­ti­fice vocal ? Une  explo­sion de tal­ents ? Je pense que toute la force de ce spec­ta­cle réside dans les per­son­nal­ités vocales de cha­cun. Et puis l’én­ergie. Quelle énergie !

Quel genre de chan­sons y chantez-vous, personnellement ?
Toutes celles qui deman­dent une inter­pré­ta­tion… com­ment dire ? Bur­lesque ? Je n’en dirai pas plus.

Quels sont vos moments préférés du spectacle ?
J’adore « The joint is jump­ing » qui représente un réel défi car­diaque (nou­veau tableau de Valérie Mas­set, la choré­graphe), ain­si que « Stand ». Je pense que ceux qui ont déjà vu la pre­mière ver­sion savent de quoi je veux par­ler, et ceux qui vien­dront décou­vrir cette nou­velle mou­ture, lorsqu’ils l’auront vue, sauront de quoi je voulais par­ler (je l’e­spère !). Et puis, il y a aus­si un autre moment com­plète­ment déjan­té qui rend  hom­mage à… Ah, mais, je vous laisse la sur­prise ! Vous verrez !

Quels sont vos projets ?
Etre prête pour l’Al­ham­bra… Lun­di… Euh, oui, lun­di ? Lundi !

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