Martin Giroux — On l’aimera encore !

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Martin Giroux © André Lapointe
Mar­tin Giroux © André Lapointe

Vous êtes issu de la pro­mo­tion 2004 de Star Académie. Que retenez-vous de cette expérience?
Je retiens plein de choses, notam­ment l’ex­péri­ence de la scène et du tra­vail avec un groupe. J’ai été habitué à tra­vailler en solo alors le fait de faire par­tie d’un groupe de qua­torze per­son­nes, ça m’a appris à ouvrir mes horizons.

Que diriez-vous aux gens qui dén­i­grent cette émis­sion de télé réalité?
Je leur dirais que je la dén­i­grais, moi aus­si, aupar­a­vant. Mais, après avoir eu la chance de faire cette émis­sion, je suis con­tent d’y avoir par­ticipé. Ce n’est pas le moyen le plus respec­té pour faire son entrée dans le milieu artis­tique. Je pense que c’est une façon comme une autre. C’est vrai que tous les par­tic­i­pants n’au­ront pas la chance de percer dans ce milieu mais il faut s’at­tach­er aux tal­ents et aux per­son­nes, ne pas oubli­er tout l’acharne­ment qu’ils ont mis dans ce tra­vail. En effet, à ma sor­tie de Star Académie, j’ai dû recom­mencer en bas de l’échelle et je suis fier de ce que j’ai accom­pli jusqu’à maintenant.

L’im­mense suc­cès « J’t’aimerai encore », extrait de votre pre­mier album sor­ti en 2005, a été écrit par San­drine Roy. Par­lez-nous de votre ren­con­tre avec cette auteure. 
La toute pre­mière fois, je n’ai pas ren­con­tré San­drine mais Syl­vain Michel qui a écrit la musique de « J’t’aimerai encore » et qui est devenu un grand ami. Syl­vain m’a présen­té San­drine par la suite, et cette chan­son est née de leur col­lab­o­ra­tion. Ils ont écrit une autre chan­son pour moi, sur mon prochain album.

Vous étiez la dou­blure de Bruno Pel­leti­er dans la comédie musi­cale Drac­u­la : entre l’amour et la mort. Com­ment avez-vous vécu cet appren­tis­sage d’une autre facette du méti­er de chanteur?
Au départ, j’é­tais réti­cent car j’avais un peu peur de côtoy­er des gens du milieu comme Bruno Pel­leti­er et Syl­vain Cos­sette. Après avoir ren­con­tré la troupe, je me suis vrai­ment sen­ti inté­gré. Bruno m’a pris sous son aile. Finale­ment, ça a été très béné­fique de faire Drac­u­la. J’ai appris beau­coup en tra­vail­lant avec ces gens d’ex­péri­ence. Mal­heureuse­ment, je ne serai pas de la par­tie lorsque Drac­u­la arrivera en France, en 2008, car j’ai d’autres engagements.

La troupe de Dassin, la grande fête musi­cale sem­ble vous rap­procher les uns des autres, n’est-ce pas ?
C’est un très grand plaisir pour moi que ce spec­ta­cle-là. Encore une fois, je tra­vaille avec des gens que j’adore et d’autres que j’ai appris à aimer. De plus, ce sont, eux aus­si, des gens d’ex­péri­ence. Au fil des représen­ta­tions, nous avons créé des liens d’ami­tié sincères.

Vous partez en tournée aux États-Unis, avec Dassin, quelles sont vos attentes ?
Je ne m’at­tends à rien en par­ti­c­uli­er pour Dassin aux États-Unis. Je sais seule­ment que ça va être extra­or­di­naire. Ça sera ma pre­mière expéri­ence dans plusieurs de ces villes améri­caines. En revanche, faire le voy­age avec tous mes amis de l’équipe, ça va être très bien, j’en suis con­va­in­cu. De plus, ce sont les com­mu­nautés russ­es de ces villes, spé­ci­fique­ment, qui sont les insti­ga­tri­ces de cette tournée.

En mars prochain, vous allez lancer votre deux­ième album. Qui seront vos collaborateurs ?
Il sera dans la même lignée que mon pre­mier album. Peut-être un peu plus acous­tique, un peu folk, et surtout, avec la même équipe gag­nante, c’est-à-dire San­drine Roy, Syl­vain Michel et moi-même, entre autres, ain­si que le même réal­isa­teur : Toby Gen­dron. On s’est créé un beau réseau d’auteurs/compositeurs pour ce deux­ième album.