Opéra-comique de Louis Ganne
Mise en scène : Philippe Ermelier
Assistant et Chorégraphe : David Gurwicz
Piano : Yoko Oda
Avec en alternance : Sophie Destaing , Mimi Roussin , Catherine Merle , Philippe Ermelier , Franck Th’ezan , Jean-Pierre Descheix , Olivier Denizet , Olivier Till , Gilles Avisse , Fabien Lagarrigue , David Gurwicz.
La mignonne petite salle du Tambour Royal semblait faite pour recevoir Les Saltimbanques ! L’oeuvre de Louis Ganne, réduite pour « tenir » dans les murs, apparaît dans toute sa malice. L’argument est simple, avec happy end. L’idée de dépoussiérer cette opérette, en concentrant l’intrigue et en réduisant l’orchestre à un simple piano donne du nerf et beaucoup de charme à ce spectacle mené avec entrain par une troupe complice. Et puis, quel régal que d’entendre cet air qui a influencé notablement Jacques Demy (Agnès Varda le relate magnifiquement dans Jacquot de Nantes) : « C’est l’amour qui console le pauvre monde… ».