Les Misérables

0
284
Les Misérables - Québec © Érick Labbé
Les Mis­érables — Québec © Érick Labbé

Musique : Claude-Michel Schönberg
Livret : Claude-Michel Schön­berg et  Alain Boublil
Paroles : Her­bert Kretzmer
Mise en Scène : Frédéric Dubois
Direc­tion vocale et musi­cale : Claude Soucy
Chef d’orchestre : Yves Bouchard
Arrange­ments et orches­tra­tions : Gilles Ouel­let, Gilles Léveil­lé et, Pierre Olivi­er Roy
Décors : Chris­t­ian Fontaine
Cos­tumes : Yas­mi­na Giguère

 Dis­tri­b­u­tion : Gino Quil­i­co (Jean Val­jean), Kevin Houle (Enjol­ras), Geneviève Charest (Fan­tine), Alexan­dre De Grand­pré (Javert), Jean-Ray­mond Châles (Thé­nardier), Myr­i­am Brousseau (Cosette), Carl Poliquin (Mar­ius), Kath­leen Fortin (Madame Thé­nardier), Sophie Trem­blay (Épo­nine), Alyson Gagnon (Cosette enfant), Joanie Banville (Épo­nine enfant).

Ensem­ble : Judith Bouchard, Yan­ick Côté, Olyvvia Lab­bé, Patrick Brown, Dominic Lor­ange, Katee Julien, Julie Lapierre, David LeBlanc, Andréanne Mar­coux, David Noel, Fred-Éric Sal­vail, Marie-Michèle Roberge, Jef­frey Brown, Éric Paul­hus, Elise Cormi­er, Marisol For­est, Maude Laper­rière,  Paul-Roger Gagnon, Mar­tin Robert, Charles Pomer­lo, Nadine Meloche, Bertin St-Onge, Isabeau Proulx Lemire.

Présen­tée dans 38 pays, traduite dans 21 langues dif­férentes, vue par plus de 51 mil­lions de per­son­nes, présen­tée à Lon­dres depuis 23 ans et con­sid­érée comme la troisième plus impor­tante comédie musi­cale de Broad­way, ce spec­ta­cle de grande enver­gure regroupera la même équipe de pro­duc­tion de 2008. Plus de 50 artistes sur scène, comé­di­ens, chanteurs et musi­ciens et quelque 350 costumes.

Digne, 1815 : La scène com­mence dans le bagne. Le pro­tag­o­niste Jean Val­jean, No 24601, est finale­ment libéré après 19 ans de travaux for­cés, dont 5 pour avoir volé un pain et 14 pour avoir ten­té de s’échap­per. Le polici­er Javert lui donne un passe­port jaune, qu’il faut tou­jours mon­tr­er. Jean Val­jean quitte Toulon plein d’e­spoir d’une nou­velle vie, mais il décou­vre bien vite que son passé de forçat le fait rejeter partout : s’il trou­ve du tra­vail, il ne reçoit que la moitié du salaire et aucune auberge ne le reçoit. Seul, l’évêque de Digne lui donne à manger et un lit pour la nuit. Mais Val­jean, enhar­di par sa longue cap­tiv­ité à Toulon, le repaye en lui volant son argen­terie. Cap­turé, on le ramène à Digne. L’évêque, qui con­naît le passé de Val­jean, ment pour le sauver et lui donne aus­si deux chan­de­liers en argent. Il lui demande de recom­mencer une vie hon­nête avec cet argent. Val­jean, stupé­fié par la pitié de l’évêque, s’en­gage à suiv­re la demande de l’évêque.