Julie Victor s’éclate au Sentier des Halles

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Julie Victor (c) William Let
Julie Vic­tor © William Let

Julie Vic­tor, par­lez-nous de la genèse de votre spectacle.
A la base, c’é­tait une idée lancée par mon com­parse de tou­jours Eti­enne de Bal­asy :  juste pour un soir, comme ça, his­toire de voir si ça me plairait, une espèce de cadeau d’an­niver­saire ! J’en par­lais depuis longtemps, de cette envie de « tout mélanger » mais j’avais jamais osé : de la trouille, que dis-je de la grosse trouille ! Mais je l’ai fait et ça m’a plu ! Ca fait trois ans que je tra­vaille dessus, que je peaufine l’his­toire, les chan­sons, les effets, mon jeu. J’ai joué à Paris, en tournée, je l’ai lais­sé un peu repos­er, et puis j’ y suis rev­enue parce qu’il me man­quait, que j’avais la sen­sa­tion de pas être allée jusqu’au bout !

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise l’ inspi­ra­tion dans ma vie, mon passé, et évidem­ment dans le quo­ti­di­en de bar­jots dans lequel on vit ! J’en par­le à mes co-auteurs, Tatiana Wern­er et Eti­enne de Bal­asy, et on bosse, on met en forme, on déconne et ça donne nais­sance à d’é­tranges per­son­nages ! Plus ils sont cru­els avec moi, plus ça nous fait rire ! J’adore co-écrire et faire s’en­tremêler les imaginaires !

Com­ment définiriez-vous votre univers . Est-ce que « bar­ré » vous conviendrait ?
Oui, « bar­ré », ça me plaît bien ! Je crois que tout est dit… Non, on pour­rait dire aus­si que j’ai un univers roux ! Non ?

On vous a con­nu à tra­vers les comédies musi­cales. Est-ce une page qui est tournée ?
On ne peut pas dire que c’est une page tournée, juste un peu de côté ! J’avais envie de faire autre chose,de ren­con­tr­er d’autres gens, de jouer la comédie… de créer mon pro­pre objet ! Si un joli rôle pointe son nez, j’y reviendrai sûre­ment ! Mais pas tout de suite ! En ce moment c’est le Sen­tier des Halles, tous les mardis à 20h !

Lire notre cri­tique du spec­ta­cle.