J’en ai marre de l’amour

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Avec Flo­rence Pelly.
Mise en scène : Lau­rent Pelly.
Arrange­ments, com­po­si­tions et piano : Thier­ry Boulanger.
Bat­terie : Alain Richard.
Basse : Patrice Soler.

Cri­tique parue lors des représen­ta­tions de févri­er 2002

Classe et tal­ent : jubilatoire

Flo­rence Pel­ly, vous avez pu l’ap­plaudir par exem­ple dans Souingue, Et Vian ou encore C’est pas la vie. Longtemps elle a hésité à se lancer dans l’aven­ture d’un spec­ta­cle musi­cal où elle serait seule en scène. Le pas est franchi, et quelle réus­site ! Mise en scène par son « frère bien-aimé » Lau­rent Pel­ly, la chanteuse débute par l’adap­ta­tion française de : « I’m through with love » que susurrait en son temps Mar­i­lyn (ou Woody Allen puis Goldie Hawn, as you like, dans Every­one says I love you). Vital­ité, humour et séduc­tion : le ton est don­né. Le choix musi­cal porte sur des chan­sons français­es qui évo­quent toute une arma­da de sen­ti­ments liés à l’amour, ver­sion tru­cu­lence. Thier­ry Boulanger s’est chargé des arrange­ments et de la com­po­si­tion de plusieurs musiques sur des textes de Topor, Vian ou Vialat­te, le tout avec un bon­heur sans cesse renou­vel­lé. La com­plic­ité entre les musi­ciens, le met­teur en scène et la chanteuse donne un cachet inim­itable à ce tour de chant drôle, ten­dre, sexy et mag­nifique­ment swing. Le charme de la belle Flo­rence n’a pas fini de tit­iller nos yeux et nos oreilles. J’en ai marre de l’amour, ce spec­ta­cle ressem­ble fort à une cure de jouvence !