D’après les chansons d’Yvette Guilbert et sa correspondance avec Freud.
Chant Nathalie Joly.
Piano Jean Pierre Gesbert.
Sous le regard complice de Jacques Verzier.
Freud avait entendu Yvette Guilbert dès ses débuts au Cabaret lors de son premier séjour à Paris, vers 1890. Elle figurait pour lui le Paris de sa jeunesse. Frappé par l’esprit de l’interprète qui saisit l’âme humaine avec humour et cruauté, compassion et tendresse, il lui fait part de son admiration. Tous deux cherchaient dans les “terres inconnues” de la sexualité ce qui alimente la vie de l’esprit. Yvette Guilbert, la diseuse fin de Siècle, fut la Reine incontestée du caf’conc’. Sa correspondance inédite avec Freud entre Vienne, Paris et Londres témoigne d’une amitié qui dura un demi-Siècle.
Spectacle ébauché sur une proposition de Paul Denis à la demande de la Société Psychanalytique de Paris pour le 150ème anniversaire de la naissance de Freud et les 80 ans de la SPP, créé en co-réalisation au théâtre de la Tempête/Cartoucherie (novembre–décembre 2008), présenté au Théâtre du Petit Chien au Festival d’Avignon 2009, en Arménie/fête de la musique, à Lisbonne/22ème colloque de Psychanalyse Portugaise… Avec l’agrément des Sigmund Freud Copyrights, de la Société des Gens de Lettres de France, et des éditions Gallimard.