Frayne McCarthy

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Frayne McCarthy ©DR
Frayne McCarthy ©DR

Le pub­lic français et belge a pu voir Frayne McCarthy dans Da Vin­ci et Tintin et le Tem­ple du Soleil, où il incar­nait le Cap­i­taine Had­dock. Artiste cana­di­en, Frayne joue actuelle­ment dans The Sound of Music à Toronto.

Nom : McCarthy

Prénom : Frayne

Date de nais­sance [NDLR : année fac­ul­ta­tive mais ce serait bien si vous la met­tiez] : 16 novem­bre 1963

J’adore : Les chiens.

Je déteste : Les gens qui se pren­nent trop au sérieux, les pré­ten­tieux, les hivers qui ne finis­sent jamais !

Ma couleur préférée : Bleu.

Mon péché mignon : Le sucre à la crème.

L’autre méti­er que j’au­rais pu faire : Artiste /graphiste.

La chose que j’emporterais sur une île déserte : Un chien !

Mon pire cauchemar : Etre seul (pas d’île déserte, je vous prie !)

Sucré ou salé ? Ben… sucre a la crème, c’est pas mal sucré !

En ce moment, j’é­coute : Des enfants en répéti­tion dans la salle voisine.

En ce moment, je lis : et relis, et relis encore mes pro­pres textes… et un roman mys­tère : Pulp.

Mon idole quand j’avais dix ans était : Andy Williams (un croon­er américain).

Mon idole aujour­d’hui est : Hon­nête­ment, pas d’i­dole comme tel ! Tou­jours les crooners…

Ma comédie musi­cale préférée : Hmmm… Est-ce que c’est trich­er si je choi­sis Tintin et le Tem­ple du Soleil ? La ver­sion originale !

Le rôle que je rêve d’in­ter­préter : Javert dans Les Mis­érables.

La per­son­ne avec qui je rêve de tra­vailler : Alexan­dre Bon­stein (de Paris).

Trois adjec­tifs qui me décrivent : Dédié, hon­nête, sensible.

Ques­tion posée par la précé­dente vic­time de Ze inter­roga­toire, Julie Win­gens : Ta vie est-elle telle que tu la rêvais lorsque tu étais enfant ? :
Tu sais, Julie, par­fois oui ! J’ai eu des expéri­ences artis­tiques et per­son­nelles qui sont exceptionnelles !

La ques­tion que je pose à la prochaine vic­time de ze inter­roga­toire : Quand tu dois tra­vailler loin de celui ou celle que tu aimes, com­ment préfères-tu garder le contact ?

Ma devise : « It’s nice to be impor­tant, but it’s more impor­tant to be nice »… Bref, c’est plus impor­tant d’être gen­til qu’important !