Edith, Marylin, Simone et Montand (Critique)

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Spec­ta­cle écrit et inter­prété par Hélène Arden.
Mise en scène : Valéry Rodriguez.
Piano : Lau­rent Attali ou Stéphane Lébé.
Gui­tare : Christophe Dan­vin ou Clé­ment Garcin.

Elle s’appelle Lydia. Née Livi, comme Mon­tand. C’est sa soeur. Elle est coif­feuse, et a mon­té son petit salon à Mar­seille. Elle est loin, très loin de la vie tumultueuse de son petit frère, de sa car­rière inter­na­tionale. Pour­tant depuis son salon, elle suit pas à pas sa vie et ses amours.

Notre avis : Dans son salon de coif­fure, Lydia, la soeur ainée d’Yves Mon­tand, entraîne immé­di­ate­ment dans son his­toire, au fil des anec­dotes sur son enfance avec le petit Yves jusqu’au départ de ce dernier pour la cap­i­tale. Lydia, incar­née par Hélène Arden, chante avec douceur et sen­si­bil­ité ses chan­sons, par­fois oubliées, que l’on redé­cou­vre avec plaisir. Le spec­ta­teur est très vite touché par les pro­pos de cette sœur à l’ac­cent mar­seil­lais. Un spec­ta­cle qui rend un joli hom­mage à Mon­tand, dans une mise en scène toute en finesse de Valéry Rodriguez .