Diva 2010 : Au Pays des Flamants Roses

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1) Quelle est l’his­toire de Au Pays des Fla­mants Roses ?
c’est l’his­toire d’une fin de règne, d’une fin d’époque, d’une implo­sion sociale ! Dans une petite île per­due au milieu du tri­an­gle des Bermudes, l’Huhu-Dahu, soumise à une roy­auté en pleine déliques­cence, le Roi Dud­ley se lève le matin de ses 30 ans et apprend de la bouche de son fidèle et per­vers con­seil­lé ecclési­as­tique que s’il ne trou­ve pas avant la nuit la femme qui don­nera un héri­ti­er au Roy­aume, son pou­voir par­ti­ra dans les main de son jeune frère, le Prince Gene Fizz. Bran­le bas de com­bat au Château, on organ­ise sur le champs l’élec­tion de la Reine  en con­vo­quant les rares vierges du Roy­aume… 3 can­di­dates vont se présen­ter, une cuisinière, une fer­mière et une intri­g­ante aris­to­crate. Le Cast­ing tourne à la déroute et, très vite, com­plots, rela­tions secrètes et traque­nards en tout genre se met­tent en place alors que la pré­pa­ra­tion de la grande Nuit des Fla­mants Ros­es (une fête sainte annuelle aux curieux rit­uels!)  bat son plein… Il faut dire que dans cette effer­ves­cence générale, de vio­lentes trahisons vieilles de 20 ans sem­blent remon­ter à la sur­face avec le désir plus grand que jamais de crier vengeance !
2) Com­ment en définiriez-vous le style musical ?
Il est à l’im­age du livret : com­plète­ment débridé d’un côté et suff­isam­ment tenu et homogène de l’autre pour éviter l’écueil d’une musique fourre-tout et informe qui se déroulerait comme un ruban au kilo­mètre. Ce sont de véri­ta­bles chan­sons qui parsè­ment ce spec­ta­cle… Vin­cent 2g vient d’ailleurs de la jeune chan­son française après toute une série de pub­li­ca­tions et de con­certs. On retrou­ve dans ce spec­ta­cle son style amusé, son inspi­ra­tion extrême­ment sen­si­ble et son inven­tion ryth­mique, tou­jours sur­prenante. Ce ne sont jamais en tout cas des chan­sons « pas­tich­es » et nous avons tou­jours tenu à faire en sorte que chaque morceau puisse être une chan­son que nous pour­rions écouter en dehors du spec­ta­cle avec le même plaisir, même si la plu­part du temps elles sont par­tie inté­grante de l’in­trigue… il y en a beau­coup, une ving­taine, autant à rire qu’à pleurer !
3) Par­lez-nous de votre distribution.
Elle est essen­tielle ! Un vrai casse tête à vrai dire  car les 7 per­son­nages d’ « Au Pays des Fla­mants Ros­es » exi­gent non seule­ment des voix mais surtout des physiques, des per­son­nal­ités et une nature de comé­di­ens très ancré. Nous ne voulions surtout pas de dis­tri­b­u­tion uni­forme et com­passé. Impos­si­ble de con­fi­er des per­son­nages si forts, si écrits, à des chanteurs dont le jeu ne serait pas aus­si pro­fond que leur voix. Bref, il fal­lait des natures prêts à s’emparer de leur rôle : il y a beau­coup de scènes de comédie, un vrai scé­nario à sus­pens qui monte crescen­do, des scènes de groupes assez dif­fi­cile dans un style out­ré et lit­téraire assez proche par exem­ple du théâtre de Gom­brow­icz. Plus d’un inter­prète s’y casserait les dents ! Isabelle TANAKIL sera la Comtesse Fabi­o­la st Hubert . Beau­coup d’au­ra, une nature comique très fine dou­blé d’un sens de la per­ver­sité qui devrait faire rou­gir Glenn Close dans « les Liaisons Dan­gereuses » ! Lau­rent BAN sera le Roi Dud­ley. IL sera si loin de son actuel « Zor­ro » que nous nous deman­dons quelle tête vont faire ses fans ! C’est une chose très jouis­sive et Lau­rent est je crois prêt à tout, ce qui est une qual­ité rare. Amala LANDRÉ sera Made­moi­selle Chocotte la fer­mière, un rôle  de gourde plutôt rus­tre  aux antipodes de ce que les habitués de spec­ta­cle musi­caux ont vu d’elle ses dernières années . Aucune peur non plus de se jeter dans ce rôle . Idem pour Malau­rie DUFFAUD d’une émo­tion sans fin dans son album de chan­son de la Fille d’Oc­to­bre et qui se livre dans le per­son­nage de Mag­da à une com­po­si­tion très drôle de petite souris ingrate et galopante. Franck JEUFFROY tor­dra, lui, le coup au rôle de jeune pre­mier avec son Prince Gene Fizz, un faux naîf qui lais­sera sor­tir très vite la bête sex­uelle qui som­meille en lui… et il y a aus­si Sophie-Anne LECESNE, issue du théâtre, une comé­di­enne hors pair, inven­tive jusqu’au bout des ongle et dont l’im­pa­ra­ble humour fera du per­son­nage de  l’His­to­ri­enne un must de sec­ond degré. Enfin il y aura moi, Franck HARSCOUET,  dans le per­son­nage de Mon­seigneur Odile-Toc. Ce per­son­nage était à l’o­rig­ine des­tiné à un comé­di­en plus âgé, la cinquan­taine… mais tous les comé­di­ens abor­dés sem­blaient avoir un peu peur d’une chose : Odile-Toc un sale vicieux grotesque et ridicule… avec de gross­es fess­es, des petits talons de bonne femme et une bar­bi­chette de 1m50 ! Per­son­ne n’a dit oui. Tant pis pour eux ! J’ai sauté sur l’oc­ca­sion, j’ai tou­jours eu le goût des com­po­si­tions totales et je n’ai peur de rien !
4) A quel stade de pro­duc­tion en êtes-vous ?
Le spec­ta­cle est achevé, texte, musique, cast­ing… tout est prêt ! Nous atten­dons sur notre trône le pro­duc­teur ou le pro­gram­ma­teur qui lancera la machine. Il y a une ambi­tion artis­tique évi­dente sur les décors et les cos­tumes qui doivent être  élaborés. Mais nous sommes très con­fi­ants : ce pro­jet recèle quelque chose qui est vrai­ment de l’or­dre de la sur­prise, de la fête, de l’ébahisse­ment. Nous avons de grandes ambi­tions pour faire de nos « Fla­mants Ros­es » un spec­ta­cle hors norme et pop­u­laire à la fois. Même l’af­fiche est prête  ! Elle est à l’im­age du spec­ta­cle  : fringante, lumineuse, ludique. Elle ouvre sur un imag­i­naire sans limite…

au-pays-des-flamants-rosesQuelle est l’his­toire de Au Pays des Fla­mants Ros­es ?
C’est l’his­toire d’une fin de règne, d’une fin d’époque, d’une implo­sion sociale ! Dans une petite île per­due au milieu du tri­an­gle des Bermudes, l’Huhu-Dahu, soumise à une roy­auté en pleine déliques­cence, le Roi Dud­ley se lève le matin de ses 30 ans et apprend de la bouche de son fidèle et per­vers con­seil­lé ecclési­as­tique que s’il ne trou­ve pas avant la nuit la femme qui don­nera un héri­ti­er au roy­aume, son pou­voir par­ti­ra dans les main de son jeune frère, le Prince Gene Fizz. Bran­le bas de com­bat au Château, on organ­ise sur le champ l’élec­tion de la Reine  en con­vo­quant les rares vierges du roy­aume… Trois can­di­dates vont se présen­ter, une cuisinière, une fer­mière et une intri­g­ante aris­to­crate. Le cast­ing tourne à la déroute et, très vite, com­plots, rela­tions secrètes et traque­nards en tout genre se met­tent en place alors que la pré­pa­ra­tion de la grande Nuit des Fla­mants Ros­es (une fête sainte annuelle aux curieux rit­uels !)  bat son plein… Il faut dire que dans cette effer­ves­cence générale, de vio­lentes trahisons vieilles de vingt ans sem­blent remon­ter à la sur­face avec le désir plus grand que jamais de crier vengeance !

Com­ment en définiriez-vous le style musical ?
Il est à l’im­age du livret : com­plète­ment débridé d’un côté et suff­isam­ment tenu et homogène de l’autre pour éviter l’écueil d’une musique fourre-tout et informe qui se déroulerait comme un ruban au kilo­mètre. Ce sont de véri­ta­bles chan­sons qui parsè­ment ce spec­ta­cle… Vin­cent 2g vient d’ailleurs de la jeune chan­son française après toute une série de pub­li­ca­tions et de con­certs. On retrou­ve dans ce spec­ta­cle son style amusé, son inspi­ra­tion extrême­ment sen­si­ble et son inven­tion ryth­mique, tou­jours sur­prenante. Ce ne sont jamais en tout cas des chan­sons « pas­tich­es » et nous avons tou­jours tenu à faire en sorte que chaque morceau puisse être une chan­son que nous pour­rions écouter en dehors du spec­ta­cle avec le même plaisir, même si la plu­part du temps elles sont par­tie inté­grante de l’in­trigue… Il y en a beau­coup, une ving­taine, autant à rire qu’à pleurer !

Par­lez-nous de votre distribution.
Elle est essen­tielle ! Un vrai casse tête à vrai dire  car les sept per­son­nages d’ Au Pays des Fla­mants Ros­es exi­gent non seule­ment des voix mais surtout des physiques, des per­son­nal­ités et une nature de comé­di­ens très ancré. Nous ne voulions surtout pas de dis­tri­b­u­tion uni­forme et com­passée. Impos­si­ble de con­fi­er des per­son­nages si forts, si écrits, à des chanteurs dont le jeu ne serait pas aus­si pro­fond que leur voix. Bref, il fal­lait des natures prêts à s’emparer de leur rôle : il y a beau­coup de scènes de comédie, un vrai scé­nario à sus­pens qui monte crescen­do, des scènes de groupes assez dif­fi­cile dans un style out­ré et lit­téraire assez proche par exem­ple du théâtre de Gom­brow­icz. Plus d’un inter­prète s’y casserait les dents ! Isabelle Tanakil sera la Comtesse Fabi­o­la St Hubert. Beau­coup d’au­ra, une nature comique très fine dou­blé d’un sens de la per­ver­sité qui devrait faire rou­gir Glenn Close dans Les Liaisons Dan­gereuses ! Lau­rent Ban sera le Roi Dudle. Il sera si loin de son actuel Zor­ro que nous nous deman­dons quelle tête vont faire ses fans ! C’est une chose très jouis­sive et Lau­rent est, je crois, prêt à tout, ce qui est une qual­ité rare. Amala Lan­dré sera Made­moi­selle Chocotte la fer­mière, un rôle  de gourde plutôt rus­tre  aux antipodes de ce que les habitués de spec­ta­cle musi­caux ont vu d’elle ses dernières années. Aucune peur non plus de se jeter dans ce rôle. Idem pour Malau­rie Duf­faud d’une émo­tion sans fin dans son album de chan­son de la Fille d’Oc­to­bre et qui se livre dans le per­son­nage de Mag­da à une com­po­si­tion très drôle de petite souris ingrate et galopante. Franck Jeuf­froy tor­dra, lui, le coup au rôle de jeune pre­mier avec son Prince Gene Fizz, un faux naïf qui lais­sera sor­tir très vite la bête sex­uelle qui som­meille en lui… et il y a aus­si Sophie-Anne Lecesne, issue du théâtre, une comé­di­enne hors pair, inven­tive jusqu’au bout des ongles et dont l’im­pa­ra­ble humour fera du per­son­nage de  l’his­to­ri­enne un must de sec­ond degré. Enfin il y aura moi, Franck Harscouët,  dans le per­son­nage de Mon­seigneur Odile-Toc. Ce per­son­nage était à l’o­rig­ine des­tiné à un comé­di­en plus âgé, la cinquan­taine… mais tous les comé­di­ens abor­dés sem­blaient avoir un peu peur d’une chose : Odile-Toc un sale vicieux grotesque et ridicule… avec de gross­es fess­es, des petits talons de bonne femme et une bar­bi­chette de 1m50 ! Per­son­ne n’a dit oui. Tant pis pour eux ! J’ai sauté sur l’oc­ca­sion, j’ai tou­jours eu le goût des com­po­si­tions totales et je n’ai peur de rien !

A quel stade de pro­duc­tion en êtes-vous ?
Le spec­ta­cle est achevé, texte, musique, cast­ing… tout est prêt ! Nous atten­dons sur notre trône le pro­duc­teur ou le pro­gram­ma­teur qui lancera la machine. Il y a une ambi­tion artis­tique évi­dente sur les décors et les cos­tumes qui doivent être  élaborés. Mais nous sommes très con­fi­ants : ce pro­jet recèle quelque chose qui est vrai­ment de l’or­dre de la sur­prise, de la fête, de l’ébahisse­ment. Nous avons de grandes ambi­tions pour faire de nos Fla­mants Ros­es un spec­ta­cle hors norme et pop­u­laire à la fois. Même l’af­fiche est prête  ! Elle est à l’im­age du spec­ta­cle  : fringante, lumineuse, ludique. Elle ouvre sur un imag­i­naire sans limite…

Au Pays des Fla­mants Ros­es se jouera le mer­cre­di 2 juin à 18 h 00 au Petit St Mar­tin. Entrée gra­tu­ite, mais réser­va­tion indispensable.