CIRCULAIRES DU SERVICE DES INSTRUMENTS DE MESURE
jeudi, vendredi, samedi à 18h45 | dimanche à 14h45
Texte, interprétation, peinture, objets, vidéos : Roland Shön
Mise en jeu avec la complicité de Jacques Bourgaux et François Small
Bande son et musique : Jean-Jacques Martial
Construction : Ludovic Billy
Lumières : Claude Couffin
Administration : Hélène Le Gall
GYROMANCES
jeudi, vendredi, samedi à 21h | dimanche à 17h
Texte, interprétation, peinture, objets : Roland Shön
Musique (composition) : Jean-Jacques Martial
Interprétation en direct : Jean-Jacques Martial (guitares et samplers) et Roland Shön (bugle)
Mise en jeu avec la complicité de Jean-Paul Viot
Construction : Ludovic Billy
Lumières : Eric Guilbaud
Traduction en latin : Carine Reumea
Administration : Hélène Le Gall
Résumé : Après « Ni fini, ni infini », « Gyromances » et « Circulaires » nous plongent dans l’univers si singulier de cet
artiste total. Roland Shön nous ouvre grand son cabinet des curiosités et s’invente, pour notre plus grand plaisir,
magicien du vingt-et-unième siècle.
Roland Shön fait du théâtre, complètement. C’est-à-dire : il écrit, il construit, il met en scène (pas toujours), il joue
(pas toujours) son théâtre. Avec un plaisir grandissant. Il ne peut faire autrement. Il aime trop jouer, tout petit
déjà… Jouer avec les mots, les agiter pour en faire jaillir de nouvelles étincelles. Jouer avec tous ces bouts de
bois, ficelles, plastiques, ferrailles qu’il trouve au cours de ses promenades sur les plages (il vit au bord de la
mer). En faire des grigris inopérants, des totems bienveillants, des masques silencieux, des marionnettes oiseaux,
des ombres centenaires, des machines inutiles, des robots romantiques, et tant d’autres objets médiums qui ne
s’animeront que dans le vent d’imaginaire. Jouer de la scène (même si ce n’est pas celle d’un théâtre), en faire le
lieu des mystères partagés. Jouer enfin de la voix, du corps, de la musique, du silence, de l’accident révélateur.
Jouer avec le public, lui faire quitter l’égoïsme de son fauteuil, l’enjouer. Il joue mais pas seulement seul. Des
complices l’accompagnent, et leurs dérives communes tracent le sillage d’un THEATRENCIEL (compagnie fondée
en 1979 basée à Dieppe, plus d’une trentaine de créations).
Depuis le spectacle-parcours GRIGRIS (1992), au cours duquel apparaît l’explorateur Volter Notzing, Roland Shön
a créé autour de ce personnage tout un ensemble de textes et d’objets, utilisés dans des spectacles, expositions,
publications, qui concourent à tisser, un véritable univers imaginaire.