Accueil Divers Arnaud Léonard

Arnaud Léonard

0
Arnaud Leonard ©DR
Arnaud Leonard ©DR

Arnaud Léonard joue actuelle­ment Pum­baa dans Le Roi Lion et est égale­ment cov­er pour le rôle de Scar.

Nom : Léonard

Prénom : Arnaud

Date de nais­sance [NDLR : année fac­ul­ta­tive mais ce serait bien si vous la met­tiez] : 26 décem­bre 1975 (dites sep­tante cinq)

J’adore : France. La France. Et avoir tous les pos­si­bles à portée de main. Et la plage des Salines.

Je déteste : L’im­mo­bil­isme. Les chicons (oui, bon , d’ac­cord, les endives…) L’ab­sence de mémoire.

Ma couleur préférée : Le noir.

Mon péché mignon : Les Manon (LA pra­line qui déchire).

L’autre méti­er que j’au­rais pu faire : Dans tous les cas, quelque chose de moins pas­sion­nant, donc…

La chose que j’emporterais sur une île déserte : Elle (pas le mag­a­zine, hein).

Mon pire cauchemar : Ne plus rêver.

Sucré ou salé ? Aïe… Le mélange des gen­res (les Boulets sauce lapin, par exemple).

En ce moment, j’é­coute : Sing-Sing (groupe a cap­pel­la fab­uleux), John Williams. Et Les Mis­érables.

En ce moment, je lis : Le Fléau (Stephen King), Oth­el­lo.

Mon idole quand j’avais dix ans était : Renaud. Bel­mon­do et De Funès aussi.

Mon idole aujour­d’hui est : Est-ce que la lucid­ité ne nous les a pas volées? Saleté…

Ma comédie musi­cale préférée : Le Roi Lion. West Side Sto­ry. Chica­go. Et Chan­tons sous la pluie.

Le rôle que je rêve d’in­ter­préter : Cyrano..

La per­son­ne avec qui je rêve de tra­vailler : Vous avez quelques heures devant vous?… Mais d’abord Scors­ese, Paci­no et Dan­ny Elfman.

Trois adjec­tifs qui me décrivent : Fidèle, inqui­et, passionné.

Ques­tion posée par la précé­dente vic­time de Ze inter­roga­toire, Frayne McCarthy : Quand tu dois tra­vailler loin de celui ou celle que tu aimes, com­ment préfères-tu garder le con­tact ? : En lui ten­ant la main. J’ai le bras long, cher Cap­i­taine… Mille sabords!

La ques­tion que je pose à la prochaine vic­time de ze inter­roga­toire : Quand est-ce qu’on tra­vaille ensemble?

Ma devise : « Ne pas prévoir, c’est déjà gémir. »